samedi 24 septembre 2011

Tristane Banon


Enfin elle se fait connaitre avec l affaire DSK.Ses livres que je ne connais pas , son nom que je connais a ce jour,une question se pose quand meme: Pouquoi avoir attendu 8 ans pour deposer cette plainte?
Vous pouvez me repondre que sa mere, ancienne maitresse de DSK, lui a demande de se taire, mais est-ce vraiment la bonne raison?
Attendre que DSK soit accuse, aux USA pour se decider a porter plainte surprenant non?
Viol ou tentative de viol, ou est la verite?
Un baise vole? une main baladeuse? une photo de tristane Banon montre que cela ne la derange pas de trop
Bon mais regardons les choses en face.
Pas facile de trouver pour avoir une pub gratuite et que tout le monde s'interesse a vous
Attention la suite de l episode , je ne sais plus le numero, mais une confrontation aura lieu entre tristane et Monsieur DSK
Encore mieux un article que j ai trouve et vous fait partager

DSK : Tristane Banon est-ce Nafissatou Diallo-bis ? – Michel Garroté


Michel Garroté - A titre d’introduction et pour ce qui me concerne, j’aimerais confirmer que « l’Affaire DSK – Nafissatou Diallo – Tristane Banon » constitue un véritable serpent de mer, qui ne cesse de plonger, et, de resurgir, en pleine pré-campagne présidentielle française, ce qui rend cette affaire à la fois ambiguë, suspecte et dégoûtante.
Aujourd’hui, mercredi 6 juillet 2011, les avocats de DSK rencontrent le procureur de New York responsable de l’enquête DSK / Nafissatou Diallo. Les charges contre DSK seront probablement abandonnées.
Le très sérieux quotidien ‘Wall Street Journal’ cite Joan Illuzzi-Orbon, une adjointe du procureur de Manhattan qui, elle aussi, estime qu’il est très difficile, de poursuivre, la procédure en cours, étant donné les déclarations, contradictoires et mensongères, de la femme de chambre du Sofitel, Nafissatou Diallo.
De son côté, le ‘New York Post’ cite l’un des enquêteurs, selon lequel ce dossier n’est pas défendable, et, selon lequel l’abandon des poursuites est désormais une certitude. Les allégations contradictoires et mensongères – en plus formulées sous serment devant un Grand Jury – de Nafissatou Diallo et ses activités criminelles, révélées à l’audience du vendredi 1erjuillet, rendent pour ainsi dire impossible un procès pour viol présumé.
Cela dit, DSK affrontera, peut-être, une nouvelle affaire après la plainte – extraordinairement tardive – à Paris, d’une femme de 32 ans, Tristane Banon. Plainte pour tentative présumée de viol en…2003 ! Tristane Banon, qui accuse Dominique Strauss-Kahn de tentative de viol, n’était pas connue, jusqu’à présent, en juillet 2011, pour sa carrière journalistique présumée. Tristane Banon n'a eu une carte de presse que très peu de temps, en 2002. Tristane Banon n’avait donc plus de carte de presse en 2003 lors de sa rencontre – réelle ou présumée – avec DSK.
Il semble que Tristane Banon a été – ou soit actuellement – stagiaire dans un hebdomadaire et dans un quotidien. Tristane Banon raconte être « l'amie » de Camille, fille de Dominique Strauss-Kahn. C'est, paraît-il, pour écrire un livre (‘Erreurs avouées’…), qu'elle aurait rencontré DSK, afin de recueillir ses confidences (autrement dit DSK l’aurait violé en 2003 alors qu’elle venait l’interroger, lui, sur ses erreurs avouées ; erreurs avouées à lui, pas à elle). Tristane Banon aurait également recueilli les erreurs avouées de Jacques Séguéla, Philippe Solers et Frédéric Beigbeder.
Depuis l'affaire DSK, l'ouvrage, comme par hasard, s’est tellement vendu que son édition est épuisé (pour ce qui me concerne, je n’avais jamais entendu parler de ce livre et de son auteur, Tristane Banon, avant juillet 2011, soit maintenant). Ses premières années semblent la hanter. En 2004, Tristane Banon publie « J'ai oublié de la tuer ». Charmant.
Chez Thierry Ardisson, elle aurait raconté son enfance « saccagée par sa mère ». Tristane Banon n'aurait « jamais connu son père », elle aurait été « délaissée par sa mère », elle aurait été remise « aux mains d'une nounou marocaine l'ayant maltraitée ». Tristane Banon raconte – aussi – qu’elle aurait été victime « d'attouchements » de la part d'un « ami » de la famille.
Bref, Tristane Banon en juillet, comme Nafissatou Diallo en mai, c’est la victime parfaite, la victime de toujours, la victime éternelle.
Et Tristane Banon allègue que de nombreux hommes, « défilaient », chez sa mère, lorsqu'elle, Tristane Banon, était enfant. Sa mère, Anne Mansouret, actuellement Conseillère régionale socialiste de Haute-Normandie (celle chez qui de « nombreux hommes défilaient » ?) a commencé à faire une carrière politique en 1992. A l'époque où Tristane Banon était jeune, sa mère, Anne Mansouret aurait, c’est donc la mère qui le raconte, « dissuadé » sa fille de porter plainte contre DSK. Aujourd'hui, Anne Mansouret prétend le « regretter », et prétend, soi-disant, « comprendre » la démarche de sa fille.
Mais bien sûr…
Michel Garroté
Reproduction autorisée avec les mentions ci-dessous :
Michel Garroté 2011 http://drzz.fr/



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